Suppressions de postes : 2000 manifestants à Montpellier
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Suppressions de postes : 2000 manifestants à Montpellier
Comme dans le reste de la France, la mobilisation a été faible samedi à Montpellier à l'occasion de la journée de manifestations dans l'Education. Entre 600 (police) et 2.000 personnes (syndicats) ont manifesté dans l'après-midi en centre-ville sous un ciel d'orage. "On a besoin de souffler un peu", a reconnu Bernard Dufour, secrétaire départemental du SNES dans l'Hérault.
"Une école de qualité pour tous, non au démantèlement de l'Education nationale, non à la casse de nos métiers et de nos statuts", "Elèves parents, personnels de l'éducation, ensemble nous disons: maintenant ça suffit!", pouvait-on lire sur les banderoles.
Outre les suppressions de postes, les revendications portent aussi sur la défense du statut du métier d'enseignant et la contestation de la réforme du programme de l'école élémentaire (maternelle et primaire). "Le gouvernement veut éloigner le professeur de son métier d'enseignement", a ainsi dénoncé M. Dufour.
Avec la réforme de l'école élémentaire, applicable à la rentrée prochaine, "on retourne 40 ans en arrière, c'est une régression", a déploré Philippe Alberge, secrétaire départemental UNSA. "La réforme prône un système de répétition, des apprentissages par coeur, sans expliquer l'utilité de la chose aux élèves. Nous ne sommes pas opposés à des réformes, mais on a vraiment l'impression que le gouvernement cherche à faire des coups médiatiques, et rien d'autre. On demande un moratoire, pour s'asseoir tous autour d'une table".
AP - Associated Press (http://www.ap.org/francais)
"Une école de qualité pour tous, non au démantèlement de l'Education nationale, non à la casse de nos métiers et de nos statuts", "Elèves parents, personnels de l'éducation, ensemble nous disons: maintenant ça suffit!", pouvait-on lire sur les banderoles.
Outre les suppressions de postes, les revendications portent aussi sur la défense du statut du métier d'enseignant et la contestation de la réforme du programme de l'école élémentaire (maternelle et primaire). "Le gouvernement veut éloigner le professeur de son métier d'enseignement", a ainsi dénoncé M. Dufour.
Avec la réforme de l'école élémentaire, applicable à la rentrée prochaine, "on retourne 40 ans en arrière, c'est une régression", a déploré Philippe Alberge, secrétaire départemental UNSA. "La réforme prône un système de répétition, des apprentissages par coeur, sans expliquer l'utilité de la chose aux élèves. Nous ne sommes pas opposés à des réformes, mais on a vraiment l'impression que le gouvernement cherche à faire des coups médiatiques, et rien d'autre. On demande un moratoire, pour s'asseoir tous autour d'une table".
AP - Associated Press (http://www.ap.org/francais)

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