Lamine Sakho
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Lamine Sakho
LAMINE SAKHO

Nationalité : Sénégalaise
Date de naissance : 28/09/1977
Lieu de naissance : Louga ( Sénégal )
Taille : 1,78 m
Poids : 71 kg
Numéro : 10
Poste : Attaquant
Venez parler ici de tout ce qui concerne Lamine Sakho
Dernière édition par Montpelhier Occitana le Mar 29 Avr - 9:22, édité 2 fois
Re: Lamine Sakho
Oué bhein tant qu'il ne l'a pas fait ?
A t-il bien vue la position actuelle du club ?

A t-il bien vue la position actuelle du club ?

Re: Lamine Sakho
Lepailladin03 a écrit:Il va signer quand ?
Quand Nicollin se décideras à acheter de nouveau stylos

Re: Lamine Sakho
Un nom comme sakho ca parait presque bizarre ici lol il a ete virer pour les problemes qu'on sait mais on s'en fou ! c'est pas chez nous ! apres il peut que faire du bien
Re: Lamine Sakho
Pailladin.34.Mtp a écrit:J'ai hate de le voir jouer sous nos couleurs
Sakho le nouveau buteur pailladin.
te réjoui pas si vite on attendait le meme chose de malm
Re: Lamine Sakho
lucas a écrit:Pailladin.34.Mtp a écrit:J'ai hate de le voir jouer sous nos couleurs
Sakho le nouveau buteur pailladin.
te réjoui pas si vite on attendait le meme chose de malm
Oui mais je sais pas mais là je suis confiant...

Vive Sakho
Re: Lamine Sakho
C'est un drôle de sourire, aimable mais sans joie. Celui des gens qui traînent depuis longtemps dans un tunnel, en quête de lumière. Cinq mois sans jouer (Sète - St-Etienne en Coupe de la Ligue), c'est long. Deux ans sans marquer, ça l'est encore plus.
Surtout pour un attaquant. Lamine Sakho, né au Sénégal, arrivé en France à 9 ans, ne débarque pas en Languedoc comme il reviendrait à ses sources nîmoises ; celles de son centre de formation ou de son épouse, Gardoise de naissance. Rien à voir...
Si Lamine a posé ses valises à Montpellier à l'heure des soldes, c'est pour renouer avec le fil brisé de sa carrière, comme on détricote une mauvaise réputation. Pour se défaire des qualificatifs péjoratifs qui l'habillent depuis plusieurs hivers. Arracher l'étiquette surfaite du type sans personnalité, manquant de confiance et qui aurait gâché son talent.
Les louanges, les plans sur une comète promise à un avenir de star, c'était il y a huit ans. L'époque où Sakho avait laminé les défenses de D2 (18 buts) à la pointe de l'attaque nîmoise au point de forcer les portes de la sélection espoirs. Domenech comparait alors à Henry ou Anelka ce joueur qui avait un mélange d'or et de dynamite dans les pieds. Après deux bonnes saisons à Lens, des débuts encourageants à l'OM, son destin lui a sauté à la figure.
« Des regrets j'en ai, mais je n'ai pas non plus eu de chance, analyse l'intéressé. A Lens, j'ai fait le bon choix pour débuter en D1, je termine meilleur buteur du club (8 buts) avec Nouma. A Marseille, je fais une bonne première demi-saison en marquant six buts tout en jouant milieu gauche, un poste contre nature. Quand Alain Perrin ne m'a plus fait confiance, je suis parti en Angleterre, à Leeds, où je me suis "fait" les croisés. C'est là que tout bascule car à Saint-Etienne, après ma longue rééducation, je n'ai jamais eu ma chance. »
Ni Baup, ni Hasek ne lui tendirent la main. Deux saisons et demie blanches et un point d'orgue en forme de fausse note : licenciement pour faute grave, en décembre dernier. Les causes ? « C'est du passé, je ne veux pas revenir là-dessus, murmure Lamine, des procédures sont encore en cours... »
Des échanges virulents avec Hasek, des absences à l'entraînement sont évoqués. Mais Sakho est de cette génération de joueurs auxquels on ne peut demander de se fondre dans un moule s'ils n'ont pas leur part du gâteau.
« Je fonctionne à l'affectif, confirme-t-il, mais le foot est devenu un milieu aux rapports artificiels. En rencontrant Louis Nicollin, son fils Laurent et Michel Mézy, j'ai senti des gens sincères. Les voir en chair et en os m'a plu. Ils ont su me convaincre car j'avais d'autres pistes. »
Voilà comment les destins de Montpellier et de l'ex-international sénégalais sont devenus étroitement liés : la relance, le maintien, « pour me stabiliser dans un club et voir plus haut la saison prochaine. A 29 ans, j'ai encore l'envie, les jambes, la force de jouer et d'être pro. »
De marquer les esprits par une de ces résurrections dont le sport est friand. Le pari peut sembler risqué. Si ça marche, la main tendue par Montpellier n'en sera que plus belle.
Richard GOUGIS
MIDI LIBRE
Surtout pour un attaquant. Lamine Sakho, né au Sénégal, arrivé en France à 9 ans, ne débarque pas en Languedoc comme il reviendrait à ses sources nîmoises ; celles de son centre de formation ou de son épouse, Gardoise de naissance. Rien à voir...
Si Lamine a posé ses valises à Montpellier à l'heure des soldes, c'est pour renouer avec le fil brisé de sa carrière, comme on détricote une mauvaise réputation. Pour se défaire des qualificatifs péjoratifs qui l'habillent depuis plusieurs hivers. Arracher l'étiquette surfaite du type sans personnalité, manquant de confiance et qui aurait gâché son talent.
Les louanges, les plans sur une comète promise à un avenir de star, c'était il y a huit ans. L'époque où Sakho avait laminé les défenses de D2 (18 buts) à la pointe de l'attaque nîmoise au point de forcer les portes de la sélection espoirs. Domenech comparait alors à Henry ou Anelka ce joueur qui avait un mélange d'or et de dynamite dans les pieds. Après deux bonnes saisons à Lens, des débuts encourageants à l'OM, son destin lui a sauté à la figure.
« Des regrets j'en ai, mais je n'ai pas non plus eu de chance, analyse l'intéressé. A Lens, j'ai fait le bon choix pour débuter en D1, je termine meilleur buteur du club (8 buts) avec Nouma. A Marseille, je fais une bonne première demi-saison en marquant six buts tout en jouant milieu gauche, un poste contre nature. Quand Alain Perrin ne m'a plus fait confiance, je suis parti en Angleterre, à Leeds, où je me suis "fait" les croisés. C'est là que tout bascule car à Saint-Etienne, après ma longue rééducation, je n'ai jamais eu ma chance. »
Ni Baup, ni Hasek ne lui tendirent la main. Deux saisons et demie blanches et un point d'orgue en forme de fausse note : licenciement pour faute grave, en décembre dernier. Les causes ? « C'est du passé, je ne veux pas revenir là-dessus, murmure Lamine, des procédures sont encore en cours... »
Des échanges virulents avec Hasek, des absences à l'entraînement sont évoqués. Mais Sakho est de cette génération de joueurs auxquels on ne peut demander de se fondre dans un moule s'ils n'ont pas leur part du gâteau.
« Je fonctionne à l'affectif, confirme-t-il, mais le foot est devenu un milieu aux rapports artificiels. En rencontrant Louis Nicollin, son fils Laurent et Michel Mézy, j'ai senti des gens sincères. Les voir en chair et en os m'a plu. Ils ont su me convaincre car j'avais d'autres pistes. »
Voilà comment les destins de Montpellier et de l'ex-international sénégalais sont devenus étroitement liés : la relance, le maintien, « pour me stabiliser dans un club et voir plus haut la saison prochaine. A 29 ans, j'ai encore l'envie, les jambes, la force de jouer et d'être pro. »
De marquer les esprits par une de ces résurrections dont le sport est friand. Le pari peut sembler risqué. Si ça marche, la main tendue par Montpellier n'en sera que plus belle.
Richard GOUGIS
MIDI LIBRE

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