Le Bar des Politiciens
Page 17 sur 21•
Page 17 sur 21 •
1 ... 10 ... 16171819, 20, 21 
Re: Le Bar des Politiciens
flo30 a écrit:PetiteLola34 a écrit:kevin34 a écrit:Guillaume a écrit:Youhou, plein de gauchistes sur ce forum![]()
Nan y'a un droitiste^^(je dois etre un des seul)![]()
non moi aussi
![]()
on est 3^^

Re: Le Bar des Politiciens
trebes11 a écrit:lcr au povoir les gars avec sarko on va ala cata

non mais lol flo

Re: Le Bar des Politiciens
euh, moi je suis gauchiste mais je soutiens ma petite aurore, qu'elle soit de droite, de gauche ou du centre
xD
Donc, vous etes 2 ^^ lol
xDDonc, vous etes 2 ^^ lol
Re: Le Bar des Politiciens
flo30 a écrit:euh, moi je suis gauchiste mais je soutiens ma petite aurore, qu'elle soit de droite, de gauche ou du centrexD
Donc, vous etes 2 ^^ lol
Merci de ton soutien lol
Et bien on forme un duo

Re: Le Bar des Politiciens
Enorme !!!!!!
Une plaisanterie qui va nous coûter à terme trois quart de milliard d'Euros.
On remercie qui?
Une plaisanterie qui va nous coûter à terme trois quart de milliard d'Euros.
On remercie qui?

Re: Le Bar des Politiciens
Olivier Besancenot à 22h30 ce soir au journal Soir 3 sur France 3 : mattez tous ça 

Re: Le Bar des Politiciens
je regarderai malgré mon jeune age j'essaye de m'intéressai et je suis plus intéressée pas l'extrême gauche et Besancenot comme beaucoup de jeune j'appreci son discours et j'écouterai attentivement celui de ce soir
Re: Le Bar des Politiciens
La LCR avance vers le Nouveau parti anticapitaliste lors de son université d'été
PORT-LEUCATE (AFP) — "C'est un beau succès, une étape est franchie dans la construction du Nouveau parti anticapitaliste", se réjouit samedi Alain Krivine à l'université d'été de la LCR, parti qu'il a fondé il y a 40 ans et qui va se dissoudre dans quelques mois dans une formation élargie.
"Je ne reconnais plus tout le monde, on me donne du vous, on m'appelle Monsieur!", s'exclame le leader trotskiste, "ravi" de voir qu'une bonne partie -environ 40%- des 1.350 participants à ce rendez-vous estival ne sont pas des militants LCR, mais attirés par le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui doit voir le jour fin janvier 2009.
"Le saut n'est pas seulement numérique, mais qualitatif", souligne M. Krivine, "les participants viennent d'une autre culture, pour beaucoup ce sont des jeunes des banlieues".
"Cette université d'été est un gros succès", se targue aussi Olivier Besancenot, dont la popularité croissante selon les sondages est un atout majeur pour le nouveau parti.
Le postier âgé de 34 ans multiplie les interviews aux journalistes- venus nombreux cette année: "Il y a deux échéances majeures pour nous: le lancement du NPA en janvier 2009 et les élections européennes en juin", explique-t-il.
"Sur les européennes, la discussion ne fait que débuter", mais selon lui, "le nouveau parti a intérêt à présenter une liste" sous son propre nom, nom qui d'ailleurs n'a pas encore été choisi, NPA servant de sigle provisoire.
La construction du nouveau parti s'appuie sur les campagnes que la LCR entend mener à la rentrée: "Nous creusons le même sillon: continuer à paraître comme les opposants les plus efficaces à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef", et "faire apparaître une alternative politique crédible au gouvernement", dit-il, alors que le PS, aux yeux de l'organisation d'extrême gauche, se perd dans les méandres des débats parlementaires.
Pour la LCR, c'est dans la rue que ça se passe, notamment sur la guerre en Afghanistan: "Nous proposons à toute la gauche de se voir au plus tôt pour organiser une manifestation et réclamer le retrait des troupes françaises d'Afghanistan", a lancé M. Besancenot, alors que selon un dernier sondage une majorité de Français (55%) est favorable à ce retrait.
L'ex-candidat à la présidentielle prévoit une rentrée chaude: "La possibilité est réunie pour qu'objectivement on puisse remporter des victoires sociales" dit-il, rappelant "l'exaspération sociale", les licenciements "en cascade" alors que "les marges de manoeuvre du gouvernement ont fondu". Il est persuadé que "les quatre prochaines années ne seront pas un long fleuve tranquille".
C'est après le résultat honorable (4,08%) du postier à la présidentielle de 2007 que la formation trotskiste a décidé de fonder un nouveau parti. Le risque est qu'il devienne un ersatz de la LCR tant ses responsables et ses militants aguerris dominent théoriquement et politiquement "les anonymes" qu'ils ont attirés, en dehors de certains syndicalistes et anciens communistes.
"Mais la LCR ne nous étouffera pas, on est assez grande gueule", plaisante Abdel, du comité NPA d'Avignon. "Dans les banlieues, les théories ne suffisent pas, il faut passer à l'action", propose-t-il.
Mais d'ici la fin de l'université d'été mardi, les participants devront tout de même plancher sur les théories de Marx, Engels et l'histoire du mouvement ouvrier. "Nous ne cachons pas nos origines", dit fièrement Alain Krivine.
AFP
PORT-LEUCATE (AFP) — "C'est un beau succès, une étape est franchie dans la construction du Nouveau parti anticapitaliste", se réjouit samedi Alain Krivine à l'université d'été de la LCR, parti qu'il a fondé il y a 40 ans et qui va se dissoudre dans quelques mois dans une formation élargie.
"Je ne reconnais plus tout le monde, on me donne du vous, on m'appelle Monsieur!", s'exclame le leader trotskiste, "ravi" de voir qu'une bonne partie -environ 40%- des 1.350 participants à ce rendez-vous estival ne sont pas des militants LCR, mais attirés par le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui doit voir le jour fin janvier 2009.
"Le saut n'est pas seulement numérique, mais qualitatif", souligne M. Krivine, "les participants viennent d'une autre culture, pour beaucoup ce sont des jeunes des banlieues".
"Cette université d'été est un gros succès", se targue aussi Olivier Besancenot, dont la popularité croissante selon les sondages est un atout majeur pour le nouveau parti.
Le postier âgé de 34 ans multiplie les interviews aux journalistes- venus nombreux cette année: "Il y a deux échéances majeures pour nous: le lancement du NPA en janvier 2009 et les élections européennes en juin", explique-t-il.
"Sur les européennes, la discussion ne fait que débuter", mais selon lui, "le nouveau parti a intérêt à présenter une liste" sous son propre nom, nom qui d'ailleurs n'a pas encore été choisi, NPA servant de sigle provisoire.
La construction du nouveau parti s'appuie sur les campagnes que la LCR entend mener à la rentrée: "Nous creusons le même sillon: continuer à paraître comme les opposants les plus efficaces à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef", et "faire apparaître une alternative politique crédible au gouvernement", dit-il, alors que le PS, aux yeux de l'organisation d'extrême gauche, se perd dans les méandres des débats parlementaires.
Pour la LCR, c'est dans la rue que ça se passe, notamment sur la guerre en Afghanistan: "Nous proposons à toute la gauche de se voir au plus tôt pour organiser une manifestation et réclamer le retrait des troupes françaises d'Afghanistan", a lancé M. Besancenot, alors que selon un dernier sondage une majorité de Français (55%) est favorable à ce retrait.
L'ex-candidat à la présidentielle prévoit une rentrée chaude: "La possibilité est réunie pour qu'objectivement on puisse remporter des victoires sociales" dit-il, rappelant "l'exaspération sociale", les licenciements "en cascade" alors que "les marges de manoeuvre du gouvernement ont fondu". Il est persuadé que "les quatre prochaines années ne seront pas un long fleuve tranquille".
C'est après le résultat honorable (4,08%) du postier à la présidentielle de 2007 que la formation trotskiste a décidé de fonder un nouveau parti. Le risque est qu'il devienne un ersatz de la LCR tant ses responsables et ses militants aguerris dominent théoriquement et politiquement "les anonymes" qu'ils ont attirés, en dehors de certains syndicalistes et anciens communistes.
"Mais la LCR ne nous étouffera pas, on est assez grande gueule", plaisante Abdel, du comité NPA d'Avignon. "Dans les banlieues, les théories ne suffisent pas, il faut passer à l'action", propose-t-il.
Mais d'ici la fin de l'université d'été mardi, les participants devront tout de même plancher sur les théories de Marx, Engels et l'histoire du mouvement ouvrier. "Nous ne cachons pas nos origines", dit fièrement Alain Krivine.
AFP
Re: Le Bar des Politiciens
[FIDL - Syndicat lycéen] Communiqué de presse - 11200 postes supprimés en 2008, 13500 pour 2009 ... Qui dit mieux ?
Malgré les mobilisations massives des lycéens et des professeurs l'année dernière unis dans un même combat pour sauver un enseignement de qualité pour tous, le Ministre de l'Education Nationale a maintenu les regressions pour l'école qualifiées de réforme. 11 200 suppressions d'emplois pour cette rentrée: les classes vont être surchargées, les conditions de travail des profs vont se détériorer, les sureffectifs vont poser des problèmes ...
Avec tout cela, Xavier Darcos s'annonce confiant, mais "plus il est confiant, plus le monde de l'éducation a peur" estime Alix Nicolet, Présidente de la FIDL.
De plus, les 13 500 suppressions de postes annoncés pour la rentrée 2009 sonnent encore plus comme une réelle volonté de casser le service public d'éducation. Comme nous l'avons dit lors de l'intersyndicale de la semaine dernière, l'éducation n'est pas la priorité du gouvernement et il ne s'en cache pas.
C'est pourquoi, la FIDL, le syndicat lycéen, appelle les lycéens à s'informer sur les dangers que fait peser le Ministère sur leur avenir et à se joindre à la journée de mobilisation prévue le 11 septembre avec les professeurs.
Avec tout cela, Xavier Darcos s'annonce confiant, mais "plus il est confiant, plus le monde de l'éducation a peur" estime Alix Nicolet, Présidente de la FIDL.
De plus, les 13 500 suppressions de postes annoncés pour la rentrée 2009 sonnent encore plus comme une réelle volonté de casser le service public d'éducation. Comme nous l'avons dit lors de l'intersyndicale de la semaine dernière, l'éducation n'est pas la priorité du gouvernement et il ne s'en cache pas.
C'est pourquoi, la FIDL, le syndicat lycéen, appelle les lycéens à s'informer sur les dangers que fait peser le Ministère sur leur avenir et à se joindre à la journée de mobilisation prévue le 11 septembre avec les professeurs.
Re: Le Bar des Politiciens
L'UNL appelle à la mobilisation le 7 octobre.
Paris, le 30 Septembre 2008.
Le 7 octobre 2008, les organisations CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA ont appelé les salariés à participer à une journée d'action syndicale mondiale pour le travail décent et un service public de qualité. Aussi, l'UNL appelle les lycéens à se mobiliser pour défendre un service public d'éducation de qualité.
L'Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, est concernée par ce souci de qualité du service public, aujourd'hui complètement démantelé par le gouvernement, lorsque ce dernier supprime des postes dans l'Education Nationale. Ces coupes budgétaires ne concernent pas seulement le service public d'Education, mais également tous les autres.
A l'image des autres services publics, l'Éducation sera divisée et marchera à deux vitesses, avec d'une part l'École publique, qui disposera de peu de moyens et assurera le service minimum tout au long de l'année, ne pouvant alors n'être que de médiocre qualité ; et d'autre part, l'École privée, qui pourra se permettre d'augmenter ses prix et de choisir ces élèves et ainsi être réservée au plus aisés.
Le 7 octobre donnera lieu à des initiatives sur l'ensemble du pays (rassemblements, manifestations, actions ciblées…), visant à défendre ce service public. L'Union Nationale Lycéenne appelle à rejoindre les cortèges intersyndicaux ainsi qu'à organiser des actions « coup de poing », des conférences de presse ou encore des Assemblées Générales dans les lycées afin de lutter contre la casse du service public d'Education.
L'Union Nationale Lycéenne, premier syndicat lycéen, est concernée par ce souci de qualité du service public, aujourd'hui complètement démantelé par le gouvernement, lorsque ce dernier supprime des postes dans l'Education Nationale. Ces coupes budgétaires ne concernent pas seulement le service public d'Education, mais également tous les autres.
A l'image des autres services publics, l'Éducation sera divisée et marchera à deux vitesses, avec d'une part l'École publique, qui disposera de peu de moyens et assurera le service minimum tout au long de l'année, ne pouvant alors n'être que de médiocre qualité ; et d'autre part, l'École privée, qui pourra se permettre d'augmenter ses prix et de choisir ces élèves et ainsi être réservée au plus aisés.
Le 7 octobre donnera lieu à des initiatives sur l'ensemble du pays (rassemblements, manifestations, actions ciblées…), visant à défendre ce service public. L'Union Nationale Lycéenne appelle à rejoindre les cortèges intersyndicaux ainsi qu'à organiser des actions « coup de poing », des conférences de presse ou encore des Assemblées Générales dans les lycées afin de lutter contre la casse du service public d'Education.
Lucie Bousser
Présidente de l'Union Nationale Lycéenne
Présidente de l'Union Nationale Lycéenne

S'enregistrer





